Une campagne de sensibilisation
« Une bd pour combattre le cancer-colorectal » : Le Dr Luc Colemont, figure emblématique de la lutte contre le cancer colorectal, lance une BD en collaboration avec Mario Boon. Ce projet, dévoilé juste avant le mois de sensibilisation au cancer du côlon, mêle pédagogie et émotion. 📚
L’histoire suit Jean, un professeur d’histoire confronté au cancer du côlon, et Decius, un gladiateur antique. Leur parcours illustre le parallèle entre la chimiothérapie, qui dure six mois, et la formation d’un gladiateur. Le récit, plein d’émotions, oscille entre désespoir et espoir. Les dessins captivants de Mario Boon, rehaussés par Mariacristina Federico, subliment cette aventure. 🎨
L’album de 56 pages, publié chez Ballon Media, est disponible en plusieurs langues (français, néerlandais, anglais, et anversois). Proposé à 9,20 €, ses bénéfices soutiendront l’ASBL Stop Darmkanker. ❤️
Un projet aux ambitions internationales
La BD vise une portée mondiale. Une version italienne est en préparation. Le Dr Colemont la présentera lors d’événements prestigieux, comme à Turin et à la Chambre des Députés italienne. La bibliothèque d’Harvard a même sollicité un exemplaire. 🌍
Une BD pour combattre le cancer-colorectal : Un message à retenir.
Avec cette BD, le Dr Colemont rappelle que le dépistage sauve des vies. Ce projet utilise une histoire captivante et des illustrations marquantes pour souligner l’importance du combat contre le cancer colorectal. Il offre aussi une source d’espoir et d’inspiration.

La BD, un miroir de toutes les spécialités médicales
La bande dessinée présente, au fil des années, de nombreux personnages touchés par des maladies ou des troubles inspirés du réel. En plus, elle aborde des troubles physiques, des maladies chroniques, des handicaps invisibles ou des difficultés psychologiques variées. Ainsi, chaque univers met en scène des héros ou des anti‑héros confrontés à d’importants défis médicaux.
Par ailleurs, Daredevil illustre le handicap visuel, tandis que La différence invisible évoque l’autisme avec sensibilité. Ensuite, Ma Crohn de vie traite des maladies inflammatoires, et L’Ascension du Haut Mal raconte l’épilepsie. Enfin, des œuvres comme Goupil ou face ou Orange explorent des troubles bipolaires ou dépressifs.
Cette diversité montre que chaque spécialité médicale trouve un écho dans la BD, de la neurologie à la gastro‑entérologie, de la cardiologie à la pneumologie, de l’hématologie à la psychiatrie. La BD n’idéalise pas toujours ses personnages : elle leur donne aussi leurs fragilités, leurs douleurs, leurs doutes, ce qui les rend plus humains et permet de sensibiliser le public autrement.
Pour conclure, on comprend mieux pourquoi une BD sur le cancer colorectal s’intègre naturellement dans ce paysage. En effet, la santé fait partie de nos vies quotidiennes et influence profondément nos récits illustrés.




